samedi 24 octobre 2015

Chiloe

    (28 juillet - 2 août)


    Je quitte la Patagonie, mais c'est pour découvrir la légendaire île chilienne de Chiloe, dont on m'a tant parlé. Réputée pour son climat humide, sa végétation luxuriante, ses habitants adorables, ses légendes de sorcèlerie, ses maisons pittoresques sur pilotis, ses innombrables églises en bois, etc...
    J'y reste une semaine à peine, car désormais le temps presse, mais continue de faire d'incroyables rencontres! (mais très peu de photos)


Quellon, au sud de l'île.


Cours de charpente chilote.

Kilomètre 0 de la panaméricaine (la célèbre route qui traverse le continent jusqu'à l'Alaska qu'ils disent!)

Atelier porte-monnaies recyclés.


Castro.







Ciao Patagonia...

    (8 - 28 juillet)


    Après avoir fait mes adieux à Clarita et sa bande, être repassée chez Oscar pour quelques matés, j'atterris chez Cynthia et Agustin à Futaleufu, petit village chilien perdu dans un coin magnifique. Depuis le temps que j'entendais parler de ce bled, enfin! Bon, c'est l'hiver, il fait froid et les journées sont courtes, et Cynthia et Agu ont besoin de sacrés coup de main dans leur restau-bar, alors les sorties sont peu nombreuses, mais c'est une belle semaine que je passe chez eux. De très belles rencontres, et un cadre grandiose qui donnent très très envie d'y revenir.


Le fameux lac sans fond (selon la légende) de Futaleufu.

Le vieux Chany, à trois pattes et icône du village!

Pepino dulce (concombre doux), un régal!

Futa

Le rio Futaleufu, réputé comme le meilleur au monde pour faire du kayak! (les parties de rapides ne sont malheureusement pas facilement accessibles à pieds)

Avec Cynthia (et Sativa dans le porte bébé!)

La teta.


    Après une semaine passée à Futa, il ne me reste que peu d'étapes sur la carretera austral pour faire mes adieux à la Patagonie. Ayant réservé mon billet d'avion partant de Buenos Aires fin août, et comptant passer par Santiago d'ici là, il me reste un sacré nombre de kilomètres à faire en un mois et demi! Pourtant, impossible de partir si vite de Patagonie. Impossible. Je me donne donc du sursis et décide de revenir sur mes pas, afin de retourner à Coyhaique et Puerto Rio Tranquilo, pour un dernier adieu aux amis rencontrés sur la route et au lago Chalenko, quitte à devoir mettre la gomme sur les kilomètres par la suite.
    C'est l'occasion de redécouvrir la carretera austral, sous la neige cette fois. Magique!


La route entre Coyhaique et Tranquilo sous la neige!




Retrouvailles avec le fameux lac.


Sur les hauteurs de Coyhaique.


    Cette fois les adieux sont vrais, et je reprends la route vers le Nord direction Chaitén (en repassant donc par Puyuhuapi, la Junta, Villa Sta Lucia...), dernière étape patagonienne où je reste quelques jours, seule et sous la pluie. Le volcan du même nom avait fait une sacrée éruption surprise en 2011, mais déjà la vie du village à bien repris et on ne voit quasiment aucune trace des dégâts (la ville avait été ensevelie sous plusieurs mètres de cendres et de boues).


Jolie rencontre en tendant le pouce.


Martin pécheur géant, sous la pluie, à Puyuhuapi.

Chaitén.



Chaitén.


Départ de Chaitén en bateau, direction Quellon, sur l'île de Chiloe.






    Allez on ne pleure pas, à la prochaine!!


Petit retour en Argentine

    (24 juin - 7 juillet)


    Fin Juin. Cela fait presque trois mois que j'ai passé la frontière chilienne, et mon visa de touriste arrive à expiration. Je dois donc sortir du pays, pour quelques jours au moins. Étant tout près de l'Argentine, et d'Esquel en particulier, je décide d'en profiter pour faire un petit crochet pour aller rendre visite (surprise!) à Clarita, chez qui j'étais passée en Janvier.
    Je quitte donc Puyuhuapi, en compagnie d'une jeune couple rencontré dans une auberge qui me proposent de profiter de leur trajet vers le nord. Le temps est bien hivernal, gris et froid, mais la Patagonie toujours splendide. Je continue ensuite en stop et atterris à Palena pour passer la nuit dans une auberge (chez l'habitant), tout près de la frontière.
    Le landemain, toujours en stop, je retrouve l'Argentine, les argentins et leur fameux accent, et fais escale à Trevelin (petite ville sympa dont j'avais beaucoup entendu parler six mois plus tôt), chez Oscar (couchsurfing), en compagnie d'un couple de jeunes russes.
    Deux jours plus tard et quelques kilomètres plus loin, je retrouve Esquel, en faisant une sacrée surprise à Clarita qui ne s'attendait pour le moins du monde à ce qu'on se revoie si vite. C'est la première fois depuis sept mois que je repasse dans un lieu déjà connu (et retrouve des amis), et ça fait une petite mais belle sensation de retour chez soi. "Pressée" par la fin du voyage qui approche, je reste tout de même de nouveau dix jours chez Clarita. Et pour cause, chez Clarita on est bien, et on a jamais envie de partir. Il y à Pía, sa fille et voisine, Sebas le nouveau voisin colombien qui accueille justement trois autres mochileros (voyageurs) en ce moment... bref, plein de repas partagés tous ensembles, de discussions, de jeux, de recettes... 


Sur la carretera austral au nord de Puyuhuapi.



Arrêt récupérage de bois de chauffage avec ceux qui m'ont pris en stop.

Palena

Un châtaignier!!! Ça rappelle la maison :-)

La dame de l'auberge à Palena.

Avec Oscar et les russes à Trevelin.


Trevelin!

Retrouvailles avec Clarita.

et Pia.

Soirée folklore musique et danses.


Barbeuc en hiver... on est bien!

L'équipe de l'ambiance!

Esquel sous l'hiver.




L'école / l'armée / la religion / les partis politiques ... peinture vue dans une école ...

"Le possible s'est déjà terminé, luttons pour l'impossible"

"Nous ne sommes pas grinpis, nous sommes la baleine" (*greenpeace quoi)